ça ne m'intéresse plus trop. J'ai envie de raconter celles de personnages inventés, mais j'y retrouve toujours des personnes réelles, et ces petits bouts de réalité me dérangent trop. C'est un peu comme quand je dessinais des visages au hasard et qu'à chaque fois, quelqu'un, derrière moi, me demandait qui ils étaient. C'est terrible de devoir décliner l'identité de trois traits qui viennent à peine de former une figure. Personne, je disais.